La meute s’agrandit et notre page témoignages aussi : Damien Clet, dirigeant de Frenzy Waterpark, a pris la caméra pour raconter deux ans de collaboration avec Piskee. Sa vidéo est en ligne ici, aux côtés de celles de nos autres clients.
Ce qui rend ce dossier intéressant n’est pas un classement ni une courbe : c’est un contexte. Frenzy Waterpark est un parc aquatique installé à Torreilles, à une vingtaine de minutes de Perpignan, qui vend ses entrées en ligne depuis son site frenzywaterpark.fr. Autrement dit : un e-commerce dont presque toute la demande se concentre sur quelques semaines d’été, avec un lieu physique à remplir. Quatre leviers, une seule saison pour les rentabiliser.
« Après avoir passé plusieurs années à chercher un partenaire, nous sommes tombés sur Louis-Alexandre. C’est nickel, rien à dire. Je n’ai aucune intention de chercher un autre prestataire : nous avons pris une dimension complètement différente. Il est très humain, je vous le recommande sans hésitation. »
Damien Clet, Frenzy Waterpark
Vendre une saison, pas douze mois
Sur une boutique classique, on peut corriger le cap en cours d’année. Sur un parc de loisirs, non : si la visibilité n’est pas en place avant l’ouverture, la saison est passée. Cette contrainte dicte tout le reste : le calendrier des chantiers techniques, la montée en puissance des campagnes, le rythme des envois.
C’est aussi pour cette raison que le travail s’est étalé sur deux ans et s’est élargi progressivement : référencement naturel (SEO, l’optimisation des résultats non payants de Google), fiche d’établissement Google, publicité Google Ads, puis newsletters. Un levier installé, testé sur une saison, puis le suivant.
Premier chantier : la migration PrestaShop
Nous avons accompagné Damien sur la migration de sa boutique PrestaShop. C’est le moment le plus sensible de la vie d’un site marchand : les adresses des pages changent, et avec elles l’historique que Google a mis des mois à accumuler.
La règle est documentée noir sur blanc par Google : sur un déplacement de site avec changement d’URL, on met en place des redirections permanentes (301) côté serveur, et on les conserve au moins un an, le temps que le moteur recrawle et transfère les signaux vers les nouvelles adresses. À cela s’ajoutent un plan de correspondance ancienne/nouvelle URL exhaustif, un sitemap à jour et une surveillance de l’indexation dans la Search Console pendant les semaines qui suivent.
C’est un travail ingrat, invisible pour le visiteur, et c’est exactement là que se joue la différence entre une migration neutre et une migration qui coûte une saison. Tout est détaillé dans notre page sur la migration de CMS sans perte de trafic et dans notre offre d’agence SEO PrestaShop.
La fiche d’établissement Google, le levier local qu’on sous-estime
Pour un lieu physique, la fiche d’établissement Google (anciennement Google My Business) est souvent le premier contact avec le client : horaires, itinéraire, photos, avis, appel direct. Beaucoup d’entreprises la créent puis l’oublient.
Nous l’avons donc traitée comme un actif à part entière : catégories principale et secondaires justes, horaires tenus à jour au fil de la saison et des nocturnes, photos récentes, questions fréquentes renseignées, avis suivis. Rien de spectaculaire, juste de la rigueur, répétée. Sur une requête du type « parc aquatique » avec une intention de proximité, c’est ce bloc local qui capte l’attention avant les liens classiques. Si le sujet vous intéresse, notre fiche explique les avantages du référencement local.
Google Ads : capter la demande au moment où elle existe
Le SEO construit sur la durée ; la publicité, elle, achète de la visibilité immédiate. Sur un parc saisonnier, cette complémentarité n’est pas un luxe : nous pilotons les campagnes Google Ads de Frenzy Waterpark en concentrant l’effort sur la fenêtre où la recherche décolle, avec un ciblage géographique resserré autour de la zone de chalandise et des ajustements en cours de saison.
Un parc de loisirs, ça se décide souvent la veille, voire le matin même. La réactivité sur les enchères et les zones compte donc autant que la structure des campagnes. C’est le métier de notre agence Google Ads, et nous avons documenté notre méthode dans le guide Google Ads.
Depuis cette année : les newsletters
Dernier levier ajouté en 2026 : l’emailing. Un parc accumule chaque saison une base de visiteurs, et cette base est un canal qu’on possède, contrairement au trafic acheté. Réactiver les visiteurs de l’an dernier avant l’ouverture coûte infiniment moins cher que d’aller rechercher les mêmes personnes en publicité.
Deux exigences, toujours : le consentement et la délivrabilité. La CNIL est claire sur le premier point : la prospection commerciale par courrier électronique auprès de particuliers suppose un consentement libre, spécifique, éclairé et univoque, recueilli par une action positive (case à cocher non pré-cochée). Nous concevons, rédigeons, intégrons et testons chaque envoi : c’est ce que décrit notre page réalisation de newsletters, où l’un des exemples présentés est justement une newsletter Frenzy Waterpark.
Ce que ce témoignage dit de notre façon de travailler
Quatre leviers, un seul interlocuteur, deux ans de suite. Ce n’est pas un hasard : quand le SEO, le local, la publicité et l’emailing sont pilotés par la même équipe, les décisions s’alignent : le contenu qui fonctionne en organique nourrit les campagnes, les requêtes payantes qui convertissent orientent les pages à travailler, la base email prolonge les deux.
Nous ne promettons jamais une position : elle ne se garantit pas, et quiconque vous l’affirme vous raconte une histoire. Ce que nous engageons, c’est une méthode, un calendrier tenu et de la transparence sur ce qui marche comme sur ce qui ne marche pas. C’est d’ailleurs le mot qui revient dans sa vidéo : « très humain ». Venant d’un dirigeant qui a cherché un partenaire pendant plusieurs années avant de nous trouver, il compte double. Merci à Damien pour sa confiance, et pour avoir pris le temps de le dire face caméra.
Questions fréquentes
Où voir le témoignage de Damien Clet ?
Sur notre page témoignages, dans la section « Nos clients parlent de nous ». La vidéo dure environ une minute et Damien y revient sur le déroulé de ces deux ans.
Piskee travaille-t-elle uniquement avec des boutiques en ligne ?
Notre spécialité est le SEO e-commerce, et Frenzy Waterpark en fait partie : le parc vend ses entrées en ligne. Le point commun de nos clients n’est pas le type de produit, c’est le fait qu’une recherche Google se termine par un achat ou une réservation.
Une migration PrestaShop fait-elle forcément perdre du trafic ?
Non, à condition de la préparer. Le risque vient des URL qui changent sans redirection : les pages perdent alors l’historique accumulé. Avec un plan de redirections 301 complet, conservé au moins un an comme le recommande Google, et un suivi de l’indexation, une migration se passe sans casse.
Faut-il confier le SEO et Google Ads à la même agence ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est plus efficace. Les données des campagnes payantes indiquent quelles requêtes convertissent réellement : c’est une information directement réutilisable pour prioriser le travail SEO, à condition que les deux équipes se parlent.
Combien de temps avant de voir les effets d’un travail SEO ?
Comptez plusieurs mois, avec de fortes variations selon l’ancienneté du site, la concurrence et l’ampleur des corrections techniques. Sur une activité saisonnière, cela impose surtout d’attaquer les chantiers bien avant la saison visée.
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Sources officielles
Comment déplacer un site avec changement d’URL (Google Search Central)
Documentation technique officielle PrestaShop (PrestaShop DevDocs)
Aide Google Business Profile (fiche d’établissement)
La prospection commerciale par courrier électronique, SMS-MMS et automate d’appel (CNIL)